Agence immobilière
L’annonce est en ligne.
Ça sonne dans l’agence.
SONNALY est un gestionnaire d’appels entrants par intelligence artificielle.Elle décroche le soir et le week-end, qualifie qui appelle sur une annonce, et pose les visites dans le planning du négociateur.
À apprendre « Des travaux votés en assemblée générale sur le Victor-Hugo ? » — vous répondez une fois, depuis votre espace. Elle saura.
Sans engagement · Vous gardez votre numéro
Le téléphone d’une agence ne sonne pas aux heures de l’agence.
Il sonne quand les gens regardent les annonces :le soir, après le dîner,le samedi,et pendant que vous faites visiter.Trois moments où personne, dans l’agence, n’est près du poste.
- Samedi 10 h 40
Les deux négociateurs sont sur le terrain. Quatre appels sur la même annonce en une demi-heure — et aucun moyen de savoir lequel des quatre achetait.
- Jeudi 21 h 15
L’heure où l’on ouvre les portails d’annonces. L’appelant a la photo du séjour sous les yeux et veut simplement savoir si c’est encore libre.
- Lundi 8 h 30
Un propriétaire a vu votre panneau posé dans sa rue. Il appelle pour faire estimer — et il appelle aussi les deux agences du boulevard.
- Mardi 12 h 10
Un locataire en gérance : chauffe-eau en panne depuis la veille. Il n’appellera pas trois fois, il écrira à son propriétaire.
- Mercredi 18 h 45
Le bien est sous compromis depuis dix jours, l’annonce traîne encore sur un portail. On continue d’appeler dessus.
Un acquéreur tombé sur le répondeur ne rappelle pas.Il appelle l’annonce suivante.
Entre « il est toujours dispo ? » et la visite posée.
-
Elle sait de quel bien on lui parle.
Référence de l’annonce, rue, étage, type de bien : vous lui confiez votre portefeuille, elle retrouve le logement dont parle l’appelant. Un bien passé sous compromis, vous le basculez — elle cesse de le proposer le jour même.
-
Elle sépare l’acquéreur du curieux.
Financement, bien à vendre avant, délai du projet : vos questions, dans votre ordre. Le voisin qui veut connaître le prix repart avec ce que l’annonce affiche, pas avec un créneau de visite.
-
La visite tombe sur le bon agenda.
Celui du négociateur qui suit le bien, et seulement dans les créneaux que le vendeur vous a ouverts. Jamais un dimanche chez un propriétaire qui ne reçoit que le samedi.
-
L’appel vendeur ne fait pas la queue.
Une demande d’estimation suit sa propre règle : adresse, type de bien, motif, et selon votre consigne elle vous passe l’appel — même quand vous êtes en visite.
-
Le locataire n’est pas un acquéreur.
En gérance, elle reconnaît l’appel : le logement, la nature du désordre, depuis quand. Une fuite part chez l’astreinte, un préavis part chez le gestionnaire.
Elle ne négocie rien et ne commente aucun prix.Elle vous rend un agenda tenu et une fiche remplie.
Ce qu’elle dit,
on le décide ensemble.
- Ce qu’elle dit en décrochant
- Vos horaires
- Qui joindre quand c’est urgent
- Ce qu’elle envoie par écrit
Vous racontez votre métier.On s’occupe du réglage.
Tout ce qu’elle ignore, vous l’écrivez une fois depuis votre espace : la page privée qui vous est ouverte dès votre inscription, où vous retrouvez aussi chaque appel et son résumé.
Le lendemain, vous renvoyez vos appels.Vous n’avez rien d’autre à faire.
Avant de vous décider
Les questions
qu’on nous pose.
Comment sait-elle quels biens sont encore à vendre ?
Vous lui confiez votre portefeuille : références, adresses, et ce que l’annonce dit publiquement. Quand un bien part sous compromis, vous le retirez depuis votre espace. À l’appel suivant, elle ne le propose plus — et oriente vers un bien comparable si vous lui avez dit lequel.
Peut-elle discuter le prix, ou nos honoraires ?
Non, et c’est le but. Elle redit ce que l’annonce affiche, rien de plus. Une offre, une contre-proposition, une demande de geste : elle note, et vous reprenez la main. Le prix reste une conversation entre le vendeur, l’acquéreur et vous.
Nous sommes quatre négociateurs, chacun avec son agenda.
Chaque bien est rattaché à celui qui le suit : la visite se pose dans son agenda à lui, pas dans un agenda commun. Si aucun créneau ouvert ne convient à l’appelant, elle propose les deux suivants plutôt que de promettre un rappel.
Et les appels de gérance locative ?
Ils suivent leurs propres règles. Le locataire donne le logement et le problème, la fiche part au gestionnaire. Ce que vous avez défini comme une urgence — dégât des eaux, plus de chauffage en janvier — déclenche l’appel que vous avez choisi, à l’heure que vous avez choisie.
Qu’est-ce qu’elle envoie, après l’appel ?
Ce que vous avez mis dans sa main : le descriptif de l’annonce, les diagnostics, le plan, l’adresse exacte du rendez-vous et le nom du négociateur. L’acquéreur reçoit le tout pendant qu’il est encore en ligne ; vous, vous recevez la fiche et le créneau déjà posé.
Samedi, vous serez en visite.Elle sera sur la ligne.
Vous nous racontez votre portefeuille.Vous ouvrez vos créneaux de visite.Elle décroche samedi.
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